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PRESENTATION
NOM OFFICIEL : REPUBLIQUE CENTRAFRICAINE
SITUATION GEOGRAPHIQUE : Limitée au Nord par le Tchad, à l'Est par le Soudan, au Sud par la République Démocratique du Congo et le Congo, à l'Ouest par le Cameroun.
SUPERFICIE : 622.984 km2
CLIMAT : On distingue 3 zones climatiques :
· au Sud : zone semi-équatoriale, chaude et humide (région forestière)
· au Centre, zone tropicale avec des saisons sèches (novembre à mai)
· à l'extrême Nord, zone de savane désertique
CAPITALE : politique : BANGUI
POPULATION : 2.463.616 millions d'habitants (1998)
PRINCIPALES VILLES :
Bangui 590.511 habitants
Berberati 40.035 "
Bouar 39.676 "
Bambari 38.638 "
Bossangoa 31.502 "
LANGUES - ETHNIES - RELIGIONS :
Groupes ethniques : Baya, Mandja, Banda, Zandé et Nzakara
Langues : Français (langue officielle) Sango (langue nationale) et certains dialectes : Gbaya, Banda, Gbaka et Sara.
Religions : catholicisme, protestantisme, animisme, islam.
SANTE - EDUCATION - ENSEIGNEMENT
DONNEES POLITIQUES :
Président de la République : M. François BOZIZE (depuis Mars 2003)
Assemblée Nationale : 109 députés
Partis Politiques : Les principaux :
· Mouvement de Libération du Peuple Centrafricain (MLPC)
· Parti Libéral Démocrate (PLD
· Convention Nationale (CN)
· Mouvement de l'Evolution Sociale de l'Afrique Noire (MESAN)
· Parti Social Démocratique (PSD)
RELATIONS INTERNATIONALES :
La République de Centrafrique est membre de plusieurs organisations régionales et internationales dont : ZONE FRANC, ASECNA, MAISON DE L'AFRIQUE, OHADA, ONU, UA, CIMA, OAB, CEMAC, COBAC…
BAILLEURS DE FONDS : BAD, BEAC, BANQUE MONDIALE, AFD, BEI, FAGACE…
ECONOMIE ET FINANCES
MONNAIE : Franc CFA (1 € = 655,96 FCFA)
PIB nominal: 664,7 milliards de FCFA en 2000
REPARTITION DU PIB : Primaire : 51 % - Secondaire : 17 % - Tertiaire : 32 %
SECTEUR PRIMAIRE |
L'AGRICULTURE, secteur clé de l'économie centrafricaine, occupe 66 % de la population active. Le coton représente la principale culture d'exportation, suivi du café et du tabac. Les principales cultures vivrières sont le manioc, l'arachide, le mil, le sésame, le riz et le sorgho. La RCA et l'Agence Française de Développement ont signé ces dernières années plusieurs conventions de financement portant sur le développement des cultures vivrières.
LE CHEPTEL centrafricain s'élève en totalité à 9.642.752 têtes, volaille comprise (3.717.796). L'élevage est, dans sa quasi totalité, aux mains des Peulh. Ce secteur représente 24 % du PIB agricole. Trois modes d'élevage sont pratiqués : pastoral, transhumant et sédentaire. L'élevage connaît un développement constant.
LA PECHE & CHASSE : la pêche, non réglementée actuellement, se pratique sur le fleuve Oubangui et les plus importants de ses affluents, ainsi que les plaines inondables du Nord et du Nord-Est. Aucune industrie ne la représente et la pisciculture reste l'affaire des paysans et des services du développement rural. Les estimations de la production annuelle portent sur 13.000 tonnes. La chasse apporte des revenus non négligeables à la RCA. Ce secteur compte environ une dizaine de sociétés installées sur le territoire centrafricain.
LA FORET : est l'une des plus riches du monde en essences rares. Elle couvre 5,5 % de la superficie de la RCA, soit 34 millions d'hectares, dont plus de 2,2 millions exploitables. En revanche, l'absence de réglementation a provoqué l'écrémage anarchique des essences nobles Par ailleurs, l'évacuation des grumes posent de sérieux problèmes. Néanmoins, plusieurs projets d'aménagement ont eu lieu (ou sont en cours), ainsi que la révision du code forestier.
LE SECTEUR MINIER est composé principalement d'or et de diamants, mais d'autres richesses, comme le fer, l'uranium, voire du pétrole. L'or et le diamant sont spécialement exploités par des sociétés canadiennes qui estiment le potentiel minier centrafricain énorme, notamment pour le diamant.
SECTEUR SECONDAIRE |
L'INDUSTRIE TEXTILE : ce secteur, qui devrait être l'un des moteurs du secteur industriel, manque d'investissements et son outil de travail peche par son ancienneté.
L'INDUSTRIE AGRO-ALIMENTAIRE : représente plus du tiers du PIB du secteur secondaire. Les entreprises présentes en Centrafrique ont été les grandes bénéficiaires de la dévaluation et de la reprise des cours mondiaux.
BTP : Bouygues, Satom, Ger Tp, Soreiac, Soccoba, Soca-construction, Gebo Sarl et Atib BIB occupent ce secteur qui a connu une grave crise due à la récession économique entre autres et à la dévaluation qui a renchéri le coût des approvisionnements extérieurs ; mais elle a également permis le lancement de nombreux projets comme celui de l'assainissement urbain de Bangui…
SECTEUR TERTIAIRE |
INFRASTRUCTURES & TRANSPORTS : la RCA est desservie par la route trans-équatoriale jusqu'à Pointe-Noire (Congo) et la route qui va jusqu'au Douala (Cameroun). La route camerounaise permet d'approvisionner le pays en cas de non navigabilité de la voie fluviale. Le secteur du transport a été libéralisé et au niveau institutionnel un PST (Projet Sectoriel des Transports) a été élaboré en 1990 avec l'aide desbailleurs de fonds; le PST II doit s'achever en 2000. Les transports fluviaux disposent de trois ports : Bangui, Zingha, Zangha. D'une grande importance économique, les voies fluviales constituent le mode de transport principal du pays.
LES POSTES & TEECOMMUNICATIONS : le total des lignes principales s'élevait à 9.704 en 1998, ce qui se traduit par 0,26 ligne pour 100 habitants. La SOCATEL (Société Centrafricaine de Télécommunications) a été reprise par FCR (France Câble Radio) en 1998.
Le SECTEUR BANCAIRE, dont la restructuration a commencé dans le cadre du PAS III comprend 3 banques : BICA, BPMC, UBAC. En 1998, les banques ont accru les crédits distribués, aussi bien vis-à-vis de l'Etat que des autres agents économiques. Il reste à liquider toutes celles qui ont cessé leurs activités.
PRIVATISATIONS - TOURISME - HISTOIRE ET CIVILISATION - CARNET D'ADRESSES…
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