LA GOMME ARABIQUE DU MALI

Surnommée « poudre d’or » au 18ème siècle, la gomme arabique est certainement la plus ancienne et la plus connue de toutes les gommes. C’est une résine naturelle et végétale provenant de l’acacia, très prisée pour ses vertus reconnues depuis des millénaires. Elle est comestible, également à usage médicinal, artisanal et aujourd’hui industriel.

Au Mali, la gomme arabique constitue une filière d’exportation à fort potentiel et compétitive sur les marchés africains, européens et américains avec 3 catégories de variétés exportées, ce qui constitue une forte capacité de production et de commercialisation sur ce marché.

ATTRACTIVITÉ DE L’ INVESTISSEMENT 

 DANS LA GOMME ARABIQUE AU MALI

Le pouvoir de négociation des fournisseurs est faible car les équipements pour exploiter une gomtommeraie ou une unité de transformation sont accessibles chez plusieurs fournisseurs.

Le Pouvoir de négociation des clients est très faible car à l’heure actuelle la demande est supérieure à l’offre (Seulement 60% de la demande mondiale est pourvue). Les clients peuvent juste intervenir sur un niveau de qualité.

Les Contraintes réglementaires des pouvoirs publics maliens sont quasi inexistantes. En effet, le gouvernement a mis en place des mesures incitatives pour les investisseurs.

La Force de la concurrence intra sectorielle est faible vu l’importance de la demande.

La Menace des nouveaux entrants est relativement élevée car le Mali incite à l’investissement dans ce secteur. Il est toutefois pondéré par le coût d’une unité de transformation qui s’élève aux alentours de 500 000 Euros selon le CIR.

La menace de produits de substitution est nulle pour les prochaines années car il n’y a pas pour l’instant de produit de remplacement existant.

PRINCIPAUX PAYS PRODUCTEURS DE GOMME ARABIQUE EN AFRIQUE :

Selon une Note de synthèse sur le marché de la gomme arabique effectuée par N’Kalô/Rongead/ETC Terra, en Janvier 2017, l’offre mondiale en gomme arabique est aujourd’hui surtout caractérisée par :

  • le Soudan en position de force : 69% des exportations totales des pays producteurs et principal moteur de la croissance des exportations de la bande sahélienne

  • le Tchad qui peine à faire progresser ses exportations : +41% entre 1995 et 2015

  • des exportations nigérianes en forte chute : moins d’importations d’Inde, principal partenaire, et troubles sociopolitiques dans une partie des zones de production (Boko Haram)

  • une reprise des exportations de l’Afrique de l’Ouest (Mali et Sénégal, avec les investissements des commerçants indiens dans la zone.

CHIFFRES CLÉS

fin 2017

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